Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 21:43

DM 101L pour la rentrée de mars.

 

DM - 1L : ALIMENTATION ET ENVIRONNEMENT

I SVT (saisir des informations, les utiliser, les mettre en relation avec les connaissances)

1°) Exploiter toutes les informations tirées de l'analyse de l'étiquette alimentaire présentée dans le document 1, qui permettent de déterminer les caractéristiques générales de la composition des aliments.

 

alimDM

 

2°) À quoi correspondent les valeurs énergétiques fournies ?

3°) À quoi correspond la distinction entre glucides et sucres dans l'expression :"glucides (dont sucres)" et la distinction entre lipides et acides gras saturés dans l'expression :"lipides (dont acides gras saturés)" ?

4°) À quoi correspond la mention AJR dans cet exemple ? Cette mention s'applique à quel élément et pourquoi ? Justifier votre réponse.

5°) Chacun de ces deux aliments possèdent-ils des additifs alimentaires ? Justifier votre réponse.

6°) Quels sont les deux éléments présents respectivement en plus grande quantité dans les deux aliments présentés ? En déduire le type d'apports qui peuvent être bénéfiques dans la consommation de ces aliments.

Quelles pourraient être les conséquences d'après vous, d'une consommation importante et régulière de ces aliments, par exemple à chacun des 3 (ou 4) repas de la journée ?

7°) a- Calculer la valeur énergétique d'un litre de lait, sachant qu'1g de glucide fournit 17kJ, comme 1g de protide, et qu'1g de lipide fournit 38kJ.

Document 2 : Composition d'un litre de lait frais entier

eau : 887g; protides (caséine) : 32g; glucides (lactose) : 48g; lipides : 30g; sels minéraux indispensables : 3g; vitamines C, B1, B2, B6, PP, A, E, D : 0,02g.

b- Quelle part des besoins énergétiques quotidiens moyens cela représente-t-il pour un homme adulte (avec pour 70 kg 13400kJ/jour conseillés) ? Comparer les apports du lait frais par rapport aux deux aliments précédents vus document 1.

 

 

II SVT (saisir des informations et restituer des connaissances)

1°) Après avoir rappelé ce qu'est l'appétence alimentaire, retrouver, à partir de la saisie des informations dans le texte du document 2, quelles sont les caractéristiques sensorielles qui participent à l'appétence alimentaire.

2°) En s'appuyant sur l'exemple du document 2 et en précisant la part d'inné et la part d'acquis, dire de quoi dépend notre appétence pour un aliment.

Quelles seraient d'après vous les applications que pourrait en faire l'industrie alimentaire ?

3°) Comment expliquer chez certains individus d'une même famille, l'absence totale de perception de la saveur acide ?

4°) Comment expliquer les différences individuelles constatées, en ce qui concerne l'appétence pour un aliment ?

Document 3 : L'appétence alimentaire chez l'enfant «À sa naissance, parsemées dans la bouche, bébé dispose de toutes les papilles. Il peut déjà distinguer les différentes saveurs sucrées, salées, acides, amères... Ainsi, durant les premiers mois de sa vie, riche de ses expériences, bébé commence déjà à remplir les cases de sa mémoire gustative. [...]

Il observe avec méfiance et curiosité tout nouvel aliment. Cette étape est déterminante pour la suite des événements. Il peut rejeter l'aliment sans avoir la moindre idée de son goût ou bien accepter d'aller plus loin.

Qui n'a jamais humé l'odeur existante d'un gâteau à la sortie du four et a su résister à cet appel gourmand ? L'odorat joue un rôle fondamental dans la perception du goût. Privés de celui-ci à l'occasion d'un rhume, n'avons-nous pas la sensation de ne plus percevoir la saveur d'un aliment ? Pour que le cerveau puisse identifier un goût, il doit mixer les infor­mations relatives à l'odeur de l'aliment et celles relatives à sa saveur.

Les petites mains participent, elles aussi, à la perception du goût. L'enfant découvre la friabilité, la rugosité, la mollesse mais aussi la température de l'aliment. Il suffit d'un contact désagréable avec l'aliment parce qu'il est « trop mou » ou « trop chaud » pour qu'il soit refusé.

Nos oreilles participent, elles aussi, à la perception du goût : il suffit d'écouter des céréales crépiter d'aise dans un bol de lait pour s'en convaincre. Bébé se trémousse d'aise et d'impatience à l'écoute de la préparation de son biberon; le jeune enfant accourt s'il entend le froissement d'un papier de bonbon...» Odile RENAUDIN, nutritionniste (http://www.enfance.com/dossier/nutrition/nutri-16.htm

DEVOIR 1L
Par noguet
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